Publié le 16/08/2009 à 14:43 par vraimentbien
I'm sad, and I fucking want to cry. But there's no reason. Just because the summer's ending, everything's changing, and I'm still the same. the grey funny and nice girl with her super friends.
--
Publié le 29/07/2009 à 23:54 par vraimentbien
Things have changed, at night instead of crying, I smoke.
Publié le 26/07/2009 à 02:10 par vraimentbien
"J'mettrai tes photos sur mon mur
J'mettrai tes chandails sur mon pied de lit
Et toutes mes pensées impures
j'te les avouerais a longueur de nuit
j'mettrai ta montre sur mon bras
pour suivre ton rythme, ton pas
J'porterai tes chemises pour dormir
et pour qu'au matin tu me les déchire
j'port'rai ton parfum dans mon cou
j'port'rai tous mes plus rutilent bijoux
j'décrocherai mon plus grand sourire
Pour que tu viennes le cueillir
J'mettrai tes photos sur mon mur
j'mettrai du temps, j'allumerai des bougies
Je ferai d'mon mieux pour être sure
que rien ne ferait fondre la magie
j'ferai des miracles sous tes yeux
j'te ferai autant d'enfants qu'tu veux
j'mettrai ton manteau au vestiaire
j'mettrai mon nez dans tes affaires
juste pour respirer ta peau de travers
goûter un peu de ta sueur du jour
j'mettrai ton rasoir sur mes jambes
et ton visage sur mon ventre" Lynda Lemay
I still cry because of you. And I don't care what people think. Because I still love you.
Publié le 24/07/2009 à 20:04 par vraimentbien
Publié le 24/07/2009 à 00:34 par vraimentbien
Je ne suis pas triste.
Je ne suis pas heureuse.
Je chante. Je danse. Je ris.
Maintenant tout va bien. J'ai pas vraiment besoin de quelqu'un. Ni de personne en particulier. mes batteries se sont rechargées là bas, et je me repose. Je vous ai laissés pour bien longtemps. mais je ne pense pas vous avoir très manqués. Mais je m'en fous. J'ai rencontré des nouvelles personnes. J'ai retrouvé l'amour. Et je suis bien. Juste bien :).
J'ai enfin trouvé ce que je cherchais depuis des mois
"I hate the way you talk to me
And the way you cut your hair
I hate the way you drive my car
I hate it when you stare
I hate your big dumb combat boots
And the way you read my mind
I hate you so much that it makes me sick
It even makes me ryhme
I hate the way you're always right
I hate it when you lie
I hate it when you make me laugh
Even worse when you make me cry
I hate the way you're not around
And the fact that you didn't call
But mostly I hate the way I don't hate you
Not even close, not even a little bit, not even at all. "
From my favourite film
Even if we weren't the most beautiful couple in the world, we were so dreadful that we weren't JUST a couple. We were everything, love, hate, lazyness, joy, sadness. We were drugs, we were music, we were sex. We were beautiful, dreadful, boring, crazy. That was MY everything. And I never needed more
Publié le 04/06/2009 à 23:00 par vraimentbien
" It's a heartache - Nothing but a heartache - Hits you when it's too late - Hits you when you're down - It's a fool's game - Nothing but a fool's game - Standing in the cold rain - Feeling like a clown. - It's a heartache - Nothing but a heartache. - Love him till your arms break - Then he lets you down. - It ain't right with love to share - When you find he doesn't care for you. - It ain't wise to need someone - As much as I depended on you. - It's a heartache - Nothing but a heartache" Bonnie Tyler.
Et ouais nothing but a heartache.Just a little heartache, which means a lot now, but when some nights will pass, they won't left that behind. Comme le château de sable que nous construisions enfants, qui s'effaçait peu à peu après que l'eau le recouvre, ça va passer, et vite. Pourtant c'est si étrange de voir ça, de sentir ça. Qui n'est point de l'amour, mais pas non plus de la simple amitié. L'amour ne ressemble pas a ça. L'amour ça ouvre les veines, l'amour ça shoote, l'amour ça brise et ça tue. Là, je suis juste un peu fatiguée. J'ai besoin de me reposer, et tout ça augmente juste ma fatigue. Les larmes ne peuvent plus couler, elles n'en n'ont même plus la force. Elles sont épuisées. Chaque atome l'est. Je ne suis pas la dame que les gens pensent. Quand on dit que j'ai toujours la pêche, je me demande où vont ils pêcher ça. Ça peut vouloir juste dire que je sais bien faire semblent... Et j'ai ce quelque chose dans mon ventre quand je pense à demain. A quand tu me verras, à quand tu viendra vers moi, à quand je verrais ces yeux. Honnêtement je dois être dans un manque affectif, qui va me pousser à faire des erreurs, pour me sentir moins seule un moment, pour voir si je vais y arriver. Mais est-ce que ça sera mieux après? Est-ce que ça ne sera pas pire? Et malgré ça, j'ai hâte d'être à demain. Hâte de te voir. Hâte de te parler. Faire frémir en frôlant la fleur. Je voudrais voir une partie de toi en moi, et mon cœur en toi. Parce que ça n'est jamais autrement. Parce que la vie est un pute. Mais qu'on a pas le choix.
"Peut-être un petit peu trop rêveuse."
Publié le 01/06/2009 à 22:27 par vraimentbien
There is no reason for writing that, but I fuck it. By the way, who really cares?
I want to take drugs and dance all night.
Parce que oublier, des fois ça sert! Oublier une chose, puis une autre. Comme on oublie le parfum de nos mères, le parfum de notre enfance. Parce que le parfum de la route, des cigarettes, de l'alcool le remplace. Parce que nous sommes jeunes! Qu'il nous suffit de la manzana, pour bien s'amuser. Danser à terre, chanter en l'air. Parce que en réalité, on s'en fout. La vie est un jeu que nous jouons chaque jour. Une partie de poker, on gagne ou on perd. Car c'est le théâtre de plein de fausses réalités, si bien imitées. Car les photos sont les seules choses vraies qu'il nous reste. Même la bouffé est truquée. Société de consommation, qui nous pousse à nous détruire. Et nous en sommes bien contents, car à quoi ça sert de rien foutre? Attendre. Toujours attendre, garder patience. Grandir. C'est ce qui nous fait mourir. Chaque jour un peu plus. Et pourtant on ne s'empêche pas de grandir. Alors pourquoi nous empêcher de nous détruire?
Publié le 31/05/2009 à 23:55 par vraimentbien
Je sais que des fois, même si je l'ai choisis par moi même, elle me manque. Et que même si je la fuis dans mes journées de folies avec la blonde et bouclée, je me dis que des fois ça serait cool de la voir. Et de revivre les vieilles rêveries, même si les temps changeant comme la pluie qui après être tombée sur terre sert de vie aux plantes. Et je me souviens de vieilles choses, comme les vendredis après midis, a se rouler dans l'herbe fraiche, comme les journées à la boulangerie, entre les Hautiers et place Peyrron. Je sais que là bas je me sentais bien. Que Cergy n'était pas si mal finalement. Que maintenant Cergy veut dire tout autre chose pour moi. Le théâtre était bien, et les fatal picards me font penser à elle quand j'écoute. Tout comme des vieux CD de Louise Attaque. C'était pas tjs bien. Des fois c'était même fatiguant. Mais on peut pas vraiment lui en vouloir. Ni m'en vouloir non plus. C'était trop.
Puis est venu la personne que j'aimais le plus au monde. La personne avec qui je pouvais passer des heures rien qu'à écouter de la musique, bouffer des saloperies et fumer. Je lui fesait confiance. Je l'aimais. Il était là, toujours. Et il y restera. Au profond. Merci de ne plus réapparaître, merci parce que je ne sais pas si je serais capable de ne pas pleurer devant toi. Chars, Marines, Les hautiers, notre banc. Qui maintenant n'existe plus. Est-ce une preuve que c'est vraiment fini. Que plus jamais il y aura moi ET toi? Je siffle, tous les jours, toutes les heures, toutes les minutes. Il ne se passe pas un jour sans une pensée pour ses souvenirs. Et ça me manque. J'ai envie de quitter la cour. D'aller vers la poste, de continuer tout droit, de passer à côté de la maternelle, de passer à côté de chez elle. Et de sonner. Et te voir, dire salut, comment tu vas? Et me blottir contre toi. Comme je l'ai fait tellement de fois. Aller fumer, aller boire. Et prier Allah. Encore une fois. Et ne pas sombrer. Parce que ça n'en vaut pas la peine. Il n'y a rien de plus précieux que notre amitié. Que j'ai gâchée. Je m'en veux tous les jours.
Puis Elle. Je pensais que ça allait. C'est pas ma faute si en fait non. J'ai fait des gros efforts. Je voulais garder une amitié au moins une fois en France. Et bien non. Une histoire de sexe opposé. Peut être même plus que ça. Paris. Marines. Bordeaux. C'était un moment bien. Noël, et les prévisions de cadeaux. 2 bouteilles de whisky, et plein de capotes. Et pareil pour moi. Ça devait être ça. Les après midi chez moi. Les sorties à 4. C'était un bon temps. Smirnoff Ice, Marlboro, label 5. What else? Et le shopping. Nana et Ren, et les 2be3. Quelques bons souvenirs, quelques vieux délires. Maintenant, j'ai l'impression que ça n'a jamais existé. Comme si les quelques mois étaient éffacés, comme si jamais il n'y avait rien eu. Et je me dis que c'est mieux maintenant. Que le banc n'est plus là, que je ne bois plus de Whisky, fume plus de Marlboro, écoute plus les 2be3. Et je n'ai toujours pas la Wii. Une amitiée se construit grâce à deux personnes, et pas une qui fait tout, et l'autre qui a que de la haine.
Après il y a eu LUI. Ah, finalement il est toujours là. Et ne partira jamais. même si ce n'est plus comme avant. Que nous avons changé, que je suis devenue POSH, qu'il est devenu MOCHE. J'ai avancé, il a reculé. mais nous sommes les mêmes qu'avant. Un petit bédo un soir de semaine. Des longues conversations sans importance sur MSN, des chansons pourries. De l'amitié. Complètement étrange. Mais elle est là, et c'est le principal! Finalement les pleurs, la haine, n'aura servi à rien. Car c'est bien comme c'est. Et cette amitié n'a pas de prix. Même si deux euros par là ce n'est pas bien cher. Il est le seul a avoir été là depuis ce 16 décembre 2007. L'arbre. Les hautiers. Des souvenirs, encore des souvenirs. Parce que eux ne changeant jamais, pas comme nous, les humains. Qui changeant, trouvent leur place, et oublient. Ne croient pas en leur pouvoir, ne croient pas en la bonté des gens. Qui des fois est bien cachée, c'est vrai. Et les souvenirs restent. Même si les gens s'en vont.
Et puis il y a eux. Qui sont là. Qui s'en vont, qui reviennent. A qui je vais devoir dire au revoir bientôt pour 2 mois. Ceux qui ont vu mes joies, écouté mes peines. Ceux qui ont survécu à ce boulot avec moi. Ce qui seront là pour un petit moment. Ceux qui sont ma deuxième famille ici, après avoir quitté la cour. Le bouffon. La moche. Le Gay. Le roi. La princesse. Ces discutions dans les couloirs "Quoi? Le roi sort avec la princesse? Non pas possible!", "Ahhhh, je t'avais pas dit, Peggy la cochonne...". les petits potins, les trois fontaines. ED (et sont toit), les récrées clope. Et la superbe cantine avec son menu intéressant. Et les fêtes. Pour l'instant c'est eux qui sont là. Et ils ont pas le droit de partir. Base de loisirs de Cergy. Unforgettable!
I oni. Ktorzy byli od poczatku, ktorych kocham nad zycie. Ktorzy byli przez 4 lata, bez ktorych nie bylabym kim jestem teraZ. Ktorzy zawsze sa, jak ja jestem. Z ktorymi moge o wszystkim pogadac. Moi przyjaciele na zycie
Publié le 29/05/2009 à 23:17 par vraimentbien
I knew. And I've got to be strong. And I will.
I should go, and forget.
Don't worry, I'll be fine!
Publié le 20/05/2009 à 21:24 par vraimentbien
I shouldn't, but I still feel the thing. Especially since yesterday. But I fuckin know that I shouldn't. Because. Cauz what? Cauz it hurts? Right, sometimes it fuckin hurts, like know for example. But yesterday. That was... so great! I felt right. I felt that wasn't a big thing. I felt I could live like this forever. And know, I think I'm gonna puke.
BUT. It's not so bad. And after few hours, I feel better.
Even if I know that I'm going to a hard way. For a month? "FUCK IT"
"My last best mate's Maxxie. He's a bit new, he's a bit cool, he's a bit gay."
Maxxie: "I lost my head, and then he gave me head and then we got deported from Russia and i'm very sorry for being a slut okay..."
SKINS.
And now, I just stop talking